Amandine Beyer © Óscar Vázquez
Salle Cortot
Mercredi 3 Février 2027 - 20h30
Amandine Beyer, violon
Pierre Hantaï, clavecin
Arcangelo Corelli
Sonate en fa majeur op. 5 n° 1
Sonate en ré mineur op. 5 n° 12 « Follia »
Antonio Vivaldi
Sonate en ré majeur RV 10
Sonate en do majeur RV 3
Johann Sebastian Bach
Sonate en mi mineur pour violon et continuo BWV 1023
Sonate en sol majeur pour violon et continuo BWV 1019
Tout autant que la musique vocale, le répertoire instrumental connaît un essor fulgurant aux XVIIe et XVIIIe siècles, sur les ailes d’immenses virtuoses également compositeurs hors pair. On ne saurait trop souligner l’importance d’Arcangelo Corelli, violoniste légendaire et père de la sonate. Une génération plus tard, Antonio Vivaldi livre des pages d’une difficulté diabolique mais aussi d’une séduction mélodique et rythmique irrésistible. Un autre génie, sans doute le plus grand de tous, prend acte de cette suprématie italienne tout en la sublimant avec sa manière incomparable : Johann Sebastian Bach.
Deux immenses musiciens ressuscitent ce chapitre essentiel de l’histoire de la musique : violoniste partout acclamée pour la beauté de sa sonorité et une virtuosité jamais démonstrative, Amandine Beyer retrouve un complice de toujours, Pierre Hantaï, incontestablement l’un des grands maîtres du clavecin.